Alice Vachet

La mythologie égyptienne prétend que les chats ont neuf vies et c’est peut-être le point commun que partage Alice Vachet avec son matou. Plusieurs vies trépidantes que vous pouvez découvrir dans ses stories Insta ou à travers ses tweets experts qu’elle distille quotidiennement et qui pigmentent nos réseaux sociaux d’une touche de couleurs où sourires et expertise digitale se confondent. Découvrons le portrait de cette « boulimique de la vie » à travers chacune de ses vies…

Chapitre I. La vie est courte

C’est au détour d’une terrasse de café de Boulogne qu’Alice m’accorde un peu de son temps, autour d’un allongé, sous les derniers rayons de soleil d’un automne qui s’éternise un peu. Diplômée de l’ESSCA d’Angers, elle choisit de se spécialiser en webmarketing lors de sa quatrième année. Ni une, ni deux, elle saute dans l’avion pour découvrir la merveilleuse Shangaï, ses enluminures digitales et sa culture trépignante. Une mauvaise rencontre gustative l’enverra malheureusement à l’hôpital et engage son pronostic vital pour de longues semaines. Par chance, si le corps souffre, l’esprit est encore suffisamment vif pour trouver de la distraction et c’est ainsi que démarre sa belle histoire d’amour avec l’oiseau bleu dont elle apprivoise bientôt les soubresauts organiques à coup de matrices statistiques et de tweets personnalisés. Elle perce alors la chrysalide de la maladie pour s’envoler dans le ciel numérique.

Chapitre II. La vie est sociale

L’horizon des réseaux sociaux dévoile alors ses plus beaux attraits et Alice vogue à la tête de son compte Twitter en peignant ses 140 caractères d’une expertise qu’elle a acquise au cours d’expériences professionnelles chez l’annonceur, tout aussi bien qu’en agence ou en startup. Soutenue par une communauté qui n’a d’yeux que pour son minois digital, elle lance alors son blog personnel sur lequel elle partage ses coups de coeur, les chiffres clés qu’elle récolte de sa veille ou encore des citations: « Osez, laissez-vous le droit à l’erreur » semble refléter la vision de la jeune entrepreneuse qu’elle est aujourd’hui. Mais comme une vie de social média n’est jamais aussi remplie que par l’image, elle s’échappe alors sur Instagram où elle rencontre un succès immédiat grâce à une recette numérique secrète 100% organique. Elle y distille alors les stories de son quotidien, à mi-chemin entre environnement pro et plaisirs perso qu’elle orne de photos « #nofilter ». Résultat? 130K de pouces levés de sa communauté!

Chapitre III. La vie d’une wonder woman!

Comment obtenir un stage chez Canal+ lorsqu’on ne rentre pas dans les bonnes cases estudiantines? Tout simplement en faisant le pied de grue devant le bureau de la DRH qui, impressionnée par son entêtement, finira par lui offrir un stage au pôle webmarketing au sein du fameux « esprit Canal » qui vit peut-être ses dernières heures. Un stage qui se transforme vite en une expérience en CDD de deux ans. Elle ajoute ensuite une corde à son arc et part vivre une fructueuse expérience en agence « pour mettre les mains dans le cambouis du Community Management ». L’histoire débute avec Haribo et elle se terminera quelques années plus tard avec un portefeuille d’une douzaine de clients avant qu’elle ne quitte le navire, débauchée par Carrefour pour accompagner la transformation digitale du retailer français. Elle identifie alors la RSE comme un secteur où le numérique peut être innovant. Une proposition stratégique plus tard et Bertrand Swiderski lui propose un nouveau job dans lequel elle s’éclate pendant de longs mois. Las, la « startup nation » l’appelle alors et elle fonce chez Zei s’offrir une cure de green aux côtés de Noël Bauza. Annonceur: check! Agence: check! Startup: check! Et si on entreprenait un peu?

Chapitre IV. La vie de formatrice

Alors qu’elle se démène chez Zeï, les propositions de conférences et de modules de formation se multiplient. Elle prend conscience de son empreinte sociale et décide de franchir le cap de l’entrepreneuriat en montant « Alice & CoW », micro-entreprise qui propose, entre autres, une offre de formations social média. Quelques semaines plus tard, c’est face aux étudiants de Sciences Po Paris, de l’ENA ou encore de l’EM Lyon qu’elle partage son expertise métier et dévoile les dessous de sa réussite numérique. La formatrice qui sommeillait en elle est née et elle tire de son expérience d’accompagnement en personal branding les secrets de la transmission à un public qui s’est vite démultiplié.

Chapitre V. Personal Life Branding

C’est l’histoire de rencontres digitales ou IRL, de ragots sketchés par Canteloup sur Europe 1, de Patrick Bruel en retweeteur fou et d’une des passions d’Alice: l’accompagnement de personnalités publiques ou privées dans leur personal branding digital. S’asseoir autour d’une table, analyser les communautés et les actions digitales puis personnaliser ses recettes pour qu’elles deviennent bientôt le leitmotiv digital de ses drôles d’étudiants est l’une de ses occupations favorites et un service qu’elle offre à travers « Alice & CoW ». Si à l’instar de Patrick Bruel ou de Thierry Moreau, vous souhaitez savoir comment fédérer les gens et éviter les badbuzz, c’est dans cette vie que ça se passe!

Chapitre VI. La vie influente

Nombreux sont les influents qui n’aiment pas être influenceurs! Alice en faisait partie à l’époque avant de l’assumer pleinement aujourd’hui en se qualifiant « d’influenceuse sur la thématique technologique » découlant de ses expertises en innovation, startup, iA… Au regard de son passé professionnel, on ne doute pas de sa légitimité! Mais son statut d’influenceuse l’amène également à des engagements sociétaux, dans le sport notamment, où son rôle d’ambassadrice pour Paris 2024 et de la Coupe de Monde de Rugby 2023 pousse digitalement les candidatures françaises. Un engagement social qui se poursuit avec ses nombreuses interventions aux événements « femmes entrepreneuses » et qui pourrait s’illustrer avec son engagement dans le projet « Red Exécutive Woman » pour la parité salariale en entreprise. Instagram lui apporte également son lot de propositions mais le côté produit ne l’intéresse que très peu – sauf s’il est green et qu’elle l’utilise réellement. Et gare aux propositions de contrats sponsorisés où elle n’est pas en accord avec les valeurs de la marque! Aux dernières nouvelles, c’est sur la scène du « 1to1 Biarritz », aux côté de Dominique Farrugia, qu’elle affichait son experte authenticité. L’y avez-vous croisée?

Chapitre VII. La vie est verte

« Authentique, green et experte ». Si vous lui demandez de se qualifier, c’est ce qu’elle vous répondra. Ni veggie, ni militante, elle attache pourtant une grande importance à l’écologie sous ses différents angles. Que ce soit dans sa nutrition fruitée, dans son engagement avec des startups green ou à travers la douzaine de kilomètres qu’elle parcourt chaque jour à pieds, l’une de vies d’Alice est résolument verte. C’est peut-être la vie qu’elle garde la plus discrète mais ne vous y fiez pas, avec Alice, Hulk n’est jamais loin!

Chapitre VIII. La vie est aussi (décou)verte(s)…

Avoir huit vies qui s’entremêlent et happent le quotidien est une chose mais il ne faudrait surtout pas oublier de garder quelques précieuses heures pour découvrir, s’intéresser, expérimenter, chasser la nouveauté et diffuser l’innovation. Ainsi, à travers sa veille matinale, elle s’intéresse à l’actualité d’un monde technologique en pleine ébullition et prend le temps de creuser les sujets qu’elle découvre au fil des articles qu’elle lit. Ces découvertes digitales nourrissent sa créativité autant que l’heure de marche au réveil qu’elle s’autorise chaque jour pour se concentrer sur sa journée. Une pause réflexive, sorte de méditation personnalisée qui lui permet de se (re)découvrir chaque jour et de diriger son « why » vers ce qu’elle a de plus cher: sa liberté!

Chapitre IX. La vie est ennui?

Dans 10 ans, vous retrouverez peut-être Alice dans un haras, perché sur un pur sang qu’elle cajolera de sa bonne humeur. L’équitation est une passion qui la tient depuis sa toute jeune enfance et qui, d’une certaine manière, lui a instigué une forme de penchant pour la nature et les animaux. Et si ce n’est pas le cas, c’est parce qu’elle sera en train de se promener dans les rues de Paris, s’arrêtant ça et là devant une pièce de « street art » ou émerveillée par les trésors de l’architecture historique de la capitale. Cette neuvième vie, celle des passions du coeur et des yeux, irrigue sans doute toutes les autres, centrale et capitale pour l’équilibre de cette jeune femme. Et après tout ça, il ne lui resterait plus de temps? Si, quelques heures, le dimanche, qu’elle consacre à s’ennuyer… Laissons-la vous l’expliquer avec ses mots: « J’essaie de m’ennuyer vraiment pour déconnecter ! ». Féline, on aurait presque du mal à la croire…